Contre la précarité,

Pour l'augmentation des aides sociales

Pour le minerval à 175 euros pour toutes et tous

Pour la gratuité du matériel de cours

Pour augmentation des allocations d'études

Pour la gratuité des transports en communs

Pour plus de logements publics

Comment ?

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Des revendications basées sur une consultations de 5500 étudiant·e·s

L’année dernière, la FEF a lancé une consultation pour permettre aux étudiants de faire part de leur avis et leurs priorités pour lutter contre la précarité. Effectivement, la FEF estime qu’un plan de lutte contre la précarité ne répondra aux besoins des étudiant·e·s que si celleux-ci ont voix au chapitre. Selon les 5500 répondant·e·s, les coûts directs et indirects liés au coût des études renforcent la précarité étudiante et accentuent les inégalités d’accès de chance aux études. Les revendications classées par ordre de priorité selon les étudiant.es sont les suivantes :

  

1. La diminution du minerval et du prix des matériels et supports de cours, 

2. La diminution des frais de logement et de transport, 

3. L’augmentation du montant des aides sociales, 

4. La lutte contre la précarité menstruelle, 

5. L’augmentation de l’accessibilité aux soins de santé, 

6. La diminution des frais alimentaires. 

  

Tu peux trouver toutes les infos complémentaires sur le plan de lutte de précarité 

Engagement de la ministre suite à la mobilisation étudiante

Valérie Glatigny ministre de l'enseignement supérieur

3M d'euros en plus pour les bourses à partir de 2021

L'élargissement du gel du minerval pour 2022

L'élargissement des critères d'octroi des bourses et l’augmentation des montants pour 2023

Réforme du "taux modeste" pour 2023

Ce sur quoi, on doit se mobiliser !

cout direct des études - précarité étudiante

Coût direct des études

La diminution du minerval à 175 euros pour toutes et tous

La gratuité ou le remboursement du matériel de cours

l’automatisation de l’octroi d’une allocation d’étude pour les étudiant·e·s qui répondent aux critères

allocation d'études - précarité étudiante

Aides sociales
Allocation d'études

CPAS - précarité étudiante

Aides sociales
CPAS

Un refinancement des CPAS permettant :

  • la liberté de l’étudiant·e bénéficiant d’un RIS de choisir son cursus

  • l’interdiction de conditionner l’octroi d’un RIS à la réussite

  • la liberté de réorientation d’un·e étudiant·e sans perte de ses droits

  • la possibilité pour un·e étudiant·e de travailler sans que le montant

  • de son RIS soit diminué

  • l’augmentation du montant du RIS

  • l’homogénéisation des critères d’octroi d’un RIS à l’ensemble des

  • CPAS

la création d’une aide financière spécifique pour le logement

l’encadrement du prix des loyers et la création de nouveaux logements publics

l’application obligatoire du bail étudiant

Tu peux consulter plus en détails notre plan "logement et transports ici

Logement - précarité étudiante

Logement

transports - précarité étudiante

Transport

la gratuité des transports en commun pour tou·te·s les étudiant·e·s sans critère d’âge

l’augmentation de l’offre de transports publics

Tu peux consulter plus en détails notre plan "logement et transports ici

a création dans chaque établissement d’une restauration publique
gérée collectivement proposant des plats à très bas prix

frais alimentaire - précarité étudiante

Frais alimentaires

précarité menstruelle - précarité étudiante

Précarité menstruelle

La gratuité des protections hygiéniques

 La mise en place et la mutualisation de services psycho-médicaux gratuit et organisés par pôles académiques

Tant pour la santé mentale que physique nous demandons un remboursement à 100% de ces soins par les mutuelles.

soins de santé - précarité étudiante

Santé

 

Le besoin d'un refinancement

L'ensemble de ces mesures visent à réduire les inégalités socio-économiques de notre sociétés. Ce sont des mesures structurelles importantes, qui demandent des financements publics forts.

Aucune de ces mesures ne doivent être prise sur le compte des budgets des établissements, qui souffre d'un définancement structurel depuis les années 90. Ces mesures doivent être initiés via de l'argent public par l’ensemble des entités fédérées et du fédéral.

Le financement de ces mesures ne peut se faire que dans une société au système fiscal plus juste, où les plus grosses entreprises et les personnes les plus fortunées sont plus taxées que les petites entreprises ou les personnes de classe socio-économique basse ou moyenne.